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La banalisation de l’euthanasie se poursuit aux Pays-Bas

August 16, 2017

 

Lu sur le site de Famille Chrétienne: 

 

 

Aux Pays-Bas, premier pays au monde à avoir dépénalisé avec la Belgique en 2001 l’aide des personnes à mourir réalisée par un médecin, l’euthanasie (lorsque le médecin tue lui-même le patient par dose mortelle d’un médicament) représente 4,5% des décès, selon une nouvelle enquête publiée par le New England Journal of Medicine.

 

4,5%, c’est le nombre de patients décédés par euthanasie aux Pays-Bas en 2015 selon les chiffres recueillis par une étude du New England Journal of Medicine. Cette enquête quantitative, basée sur les réponses données par des médecins soumis à des questionnaires, révèle une augmentation constante du nombre de demandes de la part de patients qui ne sont pas en phase terminale.

L'euthanasie, où la mort résulte d’une injection intraveineuse ou d’un médicament administré par un médecin avec l'intention explicite de donner la mort, et le suicide assisté, où le patient s’administre lui-même des médicaments ou drogues prescrits par le médecin, sont autorisés par la loi hollandaise à condition que les patients souffrent « de manière insupportable », sans espoir de soulagement, sachant que la maladie dont ils sont atteints ne doit pas nécessairement être mortelle.

Analysant une période de 25 ans, l’enquête montre que l’euthanasie ou le suicide assisté sont passés de 1,7% en 1990, avant leur légalisation, à 4,5% en 2015. Soit près de 6 000 cas. Un chiffre considérable loin d'être marginal. 

 

Autres données importantes : 92% des patients euthanasiés souffraient de graves problèmes de santé. Les 8% restant souffraient de problèmes de santé principalement liés à la vieillesse, à la démence ou à des problèmes psychiatriques. En ce qui concerne l’âge des patients concernés, l’enquête relève que plus du tiers des personnes euthanasiées étaient âgées de plus de 80 ans.

Selon Agnes Van der Heide du Centre médical universitaire à Rotterdam « quand le suicide assisté est devenu l’option la plus normale en fin de vie, il y a un risque pour que les gens se sentent plus enclin à le demander ».

 

 

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